Les cancers

La pilule contraceptive réduit le risque de cancer

Des chercheurs britanniques viennent de démontrer que les utilisatrices de la pilule développent moins de cancers que les autres.

Après 40 ans de recherche, les scientifiques du Royal College of General Practitioners viennent de découvrir que les femmes prenant la pilule ont moins de risques de développer un cancer.

Ainsi, de 1968 à 2007, 46 112 femmes, non-fumeuses et utilisatrices de la pilule ont été suivies par plusieurs chercheurs. Contrairement aux idées reçues, ils ont observé que la pilule réduisait non seulement la mortalité liée à certains cancers, comme celui de l'ovaire, mais également celle due aux maladies cadio-vasculaires.

Les 60% de Françaises utilisatrices de la pilule peuvent donc se rassurer, la pilule -sans cigarette!- n'est finalement pas nocive pour la santé.

Un tiers des cas de cancer du sein serait évitable, selon des experts

Un tiers des cas de cancer du sein pourrait être évité dans les pays occidentaux si les femmes mangeaient moins et faisaient davantage d'exercice, ont affirmé jeudi des experts lors d'une conférence scientifique à Barcelone. Un spécialiste du cancer de l'université de Milan, Carlo La Vecchia, a estimé qu'il était temps de se concentrer sur des facteurs liés au mode de vie, comme le régime alimentaire et l'exercice. Il a également plaidé pour une consommation plus modérée d'alcool.

Certains cancers du sein seraient stimulés par les oestrogènes, une hormone notamment produite dans le tissu adipeux.

Associated Press

Cancer de la prostate : faut-il se faire dépister ?

C'est un peu le même problème qu'avec le cancer du sein, à ceci près que celui de la prostate évolue beaucoup plus lentement: faut-il faire le maximum pour le repérer le plus tôt possible, quitte à «embêter» des hommes qui auraient pu vivre sans souci de santé pendant de nombreuses années ? A cette question, les urologues répondent par l'affirmative. Des études sont en cours pour valider leur conseil, mais les spécialistes de l'Association française d'urologie sont convaincus que le jeu en vaut la chandelle. Car il arrive que ce cancer se développe plus vite ou débute plus tôt. Or, plus vite on le découvre, mieux on peut le soigner. Qui plus est avec des traitements qui permettent ensuite une vie sexuelle satisfaisante.

Toucher rectal et prise de sang nécessaires

Le dosage d'une enzyme prostatique (PSA) qui augmente en cas de cancer est utile, mais pas suffisant. Car 10% des lésions cancéreuses s'accompagnent d'un PSA normal. Un bon dépistage comprend donc un toucher rectal et une prise de sang. Un taux supérieur à 4 ng/ml nécessite d'autres examens. Mais plus que le résultat, c'est la progression qui compte: un PSA qui passe de 1 à 3,2 ng/ml est a priori plus inquiétant qu'un PSA qui évolue de 3,9 à 4 ng/ml. Un taux qui reste inférieur à 1 ng/ml plusieurs années de suite est donc très rassurant. Les hommes dont deux proches parents ont souffert de ce cancer, et ceux d'origine africaine et antillaise ont un facteur de risque plus important, et doivent donc se faire dépister dès 45 ans.

Des signes peuvent-ils alerter?

Des envies fréquentes d'uriner, des difficultés pour y parvenir, des douleurs osseuses récentes et inexplicables peuvent témoigner d'un cancer de la prostate. Toutefois, ces signes ne permettent pas de détecter la maladie à un stade précoce, mais plutôt tardivement.

Pour en savoir plus sur l'hypertrophie bénigne de la prostate avec EurekaSanté, le site médical grand public édité par VIDAL.

Top Santé.com

Cancer du poumon chez les non-fumeurs : la génétique serait en cause

Près de 40% des cas de cancers du poumon dans le monde concernent des non-fumeurs. Selon une étude américaine, plus de 10% de ces tumeurs s'expliqueraient par des variations génétiques.

De récentes études avaient évoqué la possible influence de la génétique dans la survenue d'un cancer du poumon. Une équipe de la Mayo Clinic à Rochester, a comparé les séquences ADN de 754 non-fumeurs. Des « abstinents » au profil un peu particulier puisqu'en moyenne, ils avaient tout de même fumé : moins de 100 cigarettes au cours de leur vie.

Selon les auteurs, les variations génétiques observées chez certains patients nuiraient à l'expression du gène GPC5. Or l'expression de ce dernier serait deux fois plus faible chez les personnes souffrant d'un adénocarcinome (la forme de cancer du poumon la plus répandue). Il existerait donc un lien entre ces variations génétiques et la survenue d'une tumeur.

Bien d'autres facteurs, - autres que le tabagisme - peuvent intervenir dans l'apparition d'un cancer pulmonaire. Le tabagisme passif et l'exposition aux fumées de cuisson figurent en bonne place. Les résultats obtenus ici sont d'autant plus intéressants qu'ils ont été ajustés en fonction de ces facteurs secondaires, et des antécédents familiaux.
 DestinationSante.com

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