Sa « gnanhi » a fini par briser mon foyer

 

C’est durant mon adolescence que je me fis ma première et véritable amitié qui déboucha plus tard sur une passionnante histoire d’amour. D’une simple amitié des années collèges, je vécus une véritable idylle et un bonheur total durant plus d’une décennie. Et comme la fraîcheur de l’eau se dissipe facilement avec le climat, aujourd’hui, pour avoir trop aimé, je ne suis que l’ombre de moi-même. Jamais je m’investis corps et âmes dans une relation telle que celle avec Alex. Une relation dans laquelle j’engageai la responsabilité et l’honneur de mes défunts géniteurs. Malheureusement, la cupidité, la haine, l’envie, la jalousie et la méchanceté d’une amitié, ont suffit aujourd’hui pour me gâcher toute une vie de bonheur construite aux côtés de mon homme et de ma petite famille. Georges Bernard Shaw disait ; « on compare souvent le mariage à une loterie, on peut parfois gagner ». Ce qui n’est pas du tout évident en amour et surtout dans le mariage. Mon mariage à moi, après seulement quelques années de vie commune, fut un échec total, un véritable calvaire. J’ai donc perdu. Alors que j’ai mis tout mon espoir en quelqu’un qui pratiquement me doit tout.

Je connus Alex alors que nous étions encore sur les bancs du lycée. Nous étions en classe de seconde. Il avait été orienté depuis la classe de sixième dans ce lycée semi-privé. Quant à moi, j’avais choisi cet établissement pour y faire mon second cycle. Je voulais éviter les logs trajets. Malgré le fait que je possédais un chauffeur et une voiture à ma disposition. Fille unique d’une faille aisée, mon père administrateurs des douanes possédait aussi une casquette d’homme politique. Ma mère, cadre dans une compagnie d’assurance, me couvrait d’affections et de douceurs. J’avais tout ce dont toute fille de famille aisée pouvait rêver.

Je décidais des écoles de mon choix et chaque année je me permettais d’en changer comme je le voulais. C’est ainsi que je fis la connaissance d’Alex dans cet établissement. Elève studieux, poli et charmant, je le trouvai parfait. Je fis d’Alex mon seul et unique ami dans ce nouvel établissement. Notre relation au début était basée sur une simple amitié. Ce fut à la suite de notre obtention du baccalauréat que la nature de mes sentiments envers lui se définit. Je ne pouvais plus me passer d’Alex. Il était l’homme de ma vie, toujours à mes petits soins. Alex se montrait adorable vis-à-vis de ma personne. Je n’éprouvai pas assez de peine à conquérir son cœur. Il m’avoua par la suite son amour pour moi depuis le premier jour que nos regards s’étaient croisés. Mais le complexe visible de nos différentes classes sociales l’avait poussé à se rebiffer. Il préféra nourrir secrètement ses sentiments qui, pour lui restaient utopiques. Alex affirma qu’il avait en fait peur de m’exprimer ses pensées. Ainsi, d’un stade de simple amitié, nous nous retrouvâmes plus tard amoureux l’un de l’autre. Je présentai Alex à ma famille. Mes parents l’adoptèrent et l’apprécièrent car il se montrait courtois, respectueux et serviable. Ainsi naquit notre idylle. Une idylle qui ne souffrait d’aucun doute et dont l’originalité et l’aisance faisait pâlir plus d’une personne. Alex était véritablement un prince charmant. Nos deux familles finirent par se connaître et nos différents parents commencèrent à se fréquenter comme si nous étions déjà en couple. Le milieu estudiantin bousculé par des incessantes grèves, poussa mes parents à me faire partir suivre les études en Europe. Je refusai poliment leur offre sous prétexte que je préférais encore continuer en Côte d’Ivoire. En réalité la vraie raison de mon refus était que je ne pouvais plus vivre loin de mon chéri Alex. A la fin de nos études universitaires, je fis comprendre à mon père qu’il était nécessaire pour mon petit ami aussi d’avoir du boulot car il en avait besoin pour aider ses parents. Papa usa alors de ses relations afin qu’Alex occupât un haut poste dans l’administration ivoirienne.  Moi, je suivis les traces de Maman. En sa qualité de Directrice des Ressources Humaines, ma mère me permis d’avoir un poste de responsabilité au service recouvrement dans la compagnie d’assurance où elle travaillait. Alex et moi décidâmes de vivre ensemble puisque nous étions maintenant indépendants financièrement. Mon chéri me proposa le mariage juste après notre aménagement dans l’un des nombreux appartements de mon père, acquis à ma cause. Mes parents un peu sceptiques au départ quant à la décision que nous venions de prendre, nous accordèrent finalement leur bénédiction. Heureux de savoir que je vivais le bonheur aux côtés d’Alex, ils nous couvrirent de tous présents. Mes parents prirent la décision de s’occuper de notre mariage. Toutes les dépenses afférentes à cette union sacrée furent à leur charge.

Après notre mariage célébré en fanfaronnade à l’hôtel communal de Cocody, mon époux et moi, nous nous envolâmes pour le Canada à l’occasion de notre lune de miel au frais de mon père. Tout comme ma mère, il était un homme comblé car sa fille venait de marier sous le régime de la communauté de bien. Il avait choisi ce régime matrimonial pour nous car, il estimait Alex et le considérait comme un gendre digne. Après deux semaines passées au Canada, nous revînmes au pays. Mon époux et moi filions le parfait amour. Notre devise était fidélité et respect mutuel. Deux moi après notre mariage, je contractais une grossesse. La venue au monde de Chadrack, notre adorable bébé, vint consolider notre union. J’étais une femme heureuse car j’avais l’homme idéal. Le mec dont rêvaient toutes les femmes de mon âge.

Ma vie rimait avec joie et bonheur jusqu’au jour où l’on vint nous informer que mes parents, de retours de funérailles d’un oncle de ma mère, avaient été victime d’un grave accident de la circulation. Mon père décéda sur le champ. Quand à ma mère, elle sombra dans un coma et mourut dix jours plus tard. J’étais inconsolable. Perdre ses deux parents pratiquement ensemble était un coup dur à supporter. Alex me témoigna un indéfectible soutien en tant que digne époux.

Mes parents furent inhumés quelques jours après au cimetière de Williamsville. Après l’enterrement de mes parents, je tombai terriblement malade. Je fus hospitalisée à la PISAM d’où je ressortis quelques semaines plus tard très affaiblie. Alors que j’étais convalescente, je retrouvai ma petite famille qui se résumait désormais à mon mari Alex et notre fils Chadrack. A ma sortie de la polyclinique, je constatai que mon époux avait étrangement changé. Alex qui était si affectueux au début de notre relation était devenu distant. Lorsque je lui demandais ce qu’il avait, il répondait qu’il était débordé par le travail. Mon homme rentrait toujours fatigué du boulot. Je ne savais pas ce que cachait un tel comportement. Quelques mois plus tard, notre relation commença à battre de l’aile. Du coup, Alex devint invivable. Je ne savais toujours pas pourquoi, mais désormais mon homme, regagnait très tard le domicile familial après le service. Pire, il puait l’alcool. Nous nous querellions à longueur de journée. J’avais doublement mal de savoir que l’homme pour qui, j’avais pratiquement obligé mes défunts parents à faire souvent l’impossible, possédait une telle face cachée. En effet, je pensais à mes défunts parents et je me disais que s’ils vivaient, Alex ne se serait pas comporté ainsi à mon égard. Malgré les déboires de mon époux, je faisais tout pour sauver notre union. Je me rendis même chez les parents de mon époux, pour leur faire part de l’attitude de leur fils et de l’évolution de notre couple. Ceux-ci ne trouvaient rien à dire que de me traiter de femme ennuyeuse et trop possessive. En effet la richesse dans laquelle Alex baignait l’avait rendu très insolent. Il n’écoutait personne et en faisait à sa tête. La goutte d’eau qui fit déborder le vase fut lorsque j’appris que mon mari entretenait  des relations secrètes avec la meilleure ami de ma mère qui n’était personne d’autre que notre ancienne voisine de quartier qui, avait déménagé après le décès de son époux. Pour avoir le cœur net, je me rendis au domicile de cette dame, cette vielle carapace, veuve de surcroît, mère de trois enfants, dont le premier était en classe de troisième. Cette dame, qui ne craignait ni Dieu ni le diable, était entrain de me voler mon homme.

Au début, elle me cacha sa relation d’avec mon homme mais à force de mener mes investigations, je finis par les surprendre un jour. Morte de jalousie, je piquai une crise et tentai d’agresser physiquement cette voleuse de mari qui avait une ferme intention : celle de briser mon mariage. En réalité, cette femme qui vivait un célibat endurci depuis plus de trois ans, cherchait un repère sentimental. Elle avait donc jeté son dévolu sur mon cher époux, dont elle avait la ferme intention de ruiner. Je ne voulais pas perdre Alex.

Pire, elle m’informa sans détour qu’elle attendait un enfant de mon époux. Cette nouvelle me tombe dessus comme un coup de massue. Alex fut perplexe lorsque je lui demandai de me dire le contraire. Il fut incapable d’infirmer les dires de sa vielle sorcière. Il balbutia et me fit savoir que tôt ou tard, je serais informée. Un jour, pendant  que nous étions au lit, mon époux me dit : « Tu as encore beaucoup à apprendre parce qu’à présent je te trouve nulle, la vielle marmite de là-bas prépare nettement mieux que toi », s’exclama-t-il. Il descendit du lit et me donna dos.

Je compris qu’en amour il y avait aussi l’expérience qui comptait. Cette dame m’arrachait mon homme parce que je n’arrivais pas à satisfaire mon Alex chéri au lit selon ses dires, sinon qu’est-ce qui me manquait à présent pour que je sois rejetée de la sorte. Je pleurai à chaudes larmes face à la trahison de mon mari. Je me mis soudainement à le haïr. Désormais, Alex ne me cachait plus sa double vie. C’est le cœur en flamme que je le voyais partir chez la meilleure amie de ma mère, notre ancienne voisine. Si maman avait été là ! M’étais-je dite. Je ne cessai de couler des larmes face à l’infidélité cruelle de mon époux qui me chagrinait tant. En quelques semaines, je perdis des kilogrammes. Je ne pouvais plus supporter les peines que me subir l’homme que je considérais comme ma moitié. Car, la suite ne fut pas du tout rose pour moi. Alex s’illustra comme le mauvais père et le pire des époux. Aujourd’hui, cela fait presque trois mois qu’Alex a presqu’abandonné le domicile conjugal pour s’installer chez sa vielle maîtresse. Celle là même qu’il prétend appeler sa vielle marmite magique et qui est dotée de plus d’expérience que moi. Qu’est-ce qu’elle a pu bien montrer à mon Alex pour qu’il puisse me rejeter de la sorte ? Paniquée, j’ai oublié ma raison de vivre. J’ai donc décidé de me séparer de lui. J’ai aussi demandé le divorce. Mais Alex me menace. Il s’oppose vigoureusement et menace même d’en découdre avec moi si je présente devant les tribunaux. Entière héritière de la fortune de mon père, je veux mettre fin à sa carrière. Je ne reconnais plus mon homme. Il est devenu si violent que je le crains énormément quand il est de passage à la maison. Cet homme-là, je le sais déjà perdu. Mais une chose ne cesse de revenir dans ma tête. C’est que j’ai envi de m’acheter des cassettes pornographiques afin de me doter de certains fantasmes intimes en vue de reprendre mon homme et lui montrer de quoi je suis capable moi aussi. Je n’ai pas l’intention de le tromper mais j’ai peur parce que me rapprocher de lui serait me donner la mort vu son caractère difficile à mon égard. Sincèrement, j’ai envie de briser sa carrière en vue de le rabaisser jusqu’à mes pieds car j’en ai les moyens. Pourvu seulement qu’il laisse tomber cette vielle marmite et me revienne saint et sauf. Difficile de trouver solution à cette situation, je me sens abattue. Je pense même que j’ai tout perdu. Qu’elle option dois-je choisir ?

Source : La Vie et ses Réalités 

 

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Commentaires (32)

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