PAPA VOULAIT NOUS DEVIERGER TOUTES

-         Au secours maman ! Au secours maman !

-         Calme toi ma puce, c’est pour ton bien.

Sans jamais le vouloir, ces phrases résonnent toujours dans ma tête comme un tambour cauchemardesque. Une véritable psychose qui empoisonne mon existence. Alors dois-je continuer à les garder secrètement et mourir un jour de chagrin ? Je vous répondrai simplement par la négation. Les mains tremblantes, je reniflais à chaque seconde comme un vieux moteur de baby. C’est dans cette atmosphère que je saisis mon stylo pour vous écrire, chers lecteurs, ces lignes. En réalité, je suis dépassée par les évènements à telle enseigne que j’ai voulu me suicider pour me consoler n’eut été les sages conseils d’une amie-sœur, Blandine.

Je suis issue d’une famille aisée de trois enfants dont je suis la dernière. Notre aînée, Aline est étudiante. La cadette, Laure, est en classe de terminale et moi, en classe de seconde. Nous avions toujours vécu le paradis sur terre grâce au travail acharné de nos parents. Notre père est un grand opérateur économique et notre mère une fournisseuse de l’Etat. Chacun à son niveau se battait pour nous rendre heureuses. En réalité nous n’avions rien à envier aux autres, même aux enfants de ministres  et de présidents. Je ne le dit pas par orgueil, néanmoins les faits sont là pour en témoigner.

A Angré septième tranche, juste à deux cent mètre de l’administration de l’université de Bouaké, un domaine, presqu’un château s’offre à vous. Oh ! Combien de fois ce beau cadre a fiat rêver et continue de faire rêver plus d’un. Tous visiteur qui arrivait chez nous ou qui nous fréquentait était séduit par notre mode de vie très européanisé. Il s’imaginait être à notre place. Mais hélas ! Tout ce qui brille n’est pas de l’or. Il y a aussi du brésil qui brille et notre famille ressemblait à ce dernier. Car au sein de cette maison se cachait un gros secret qui pourrait vous couper le souffle voire animer en vous le dégoût si vous si vous le découvrez.

Dans la vie, il ne faut pas être envieux. Il faut plutôt se contenter du peu que la nature nous donne chaque jour du levé au couché du soleil parce qu’elle seule en connaît les raisons.

Je suis née le premier janvier 1995. J’ai quinze ans. Dieu merci, je suis admise en première… Mon véritable calvaire a commencé à la fin du troisième trimestre de la précédente année scolaire. C’est-à-dire au mois de juin 2010. Depuis ce jour, l’avenir de ma famille se trouve entre mes mains. Du moins dans mon entrejambe.

Nous vivons dans un véritable mirage et non dans l’opulence vraie. Papa et maman nous assuraient le bonheur. C’est un couple merveilleux à les voir et très complice. Tellement attachés l’un à l’autre qu’ils créaient autour d’eux la jalousie. Maman ne pouvait pas passer une seule seconde sans appeler son mari et vice versa. Chose que je souhaite à tous les couples de ce beau pays, tout en leur demandant de mettre Dieu au centre de leur vie. Voilà l’unique être absent chez nous. Dans notre famille, je suis la seule à avoir donné ma vie au Christ et ça grâce à mon amie de classe, Blandine qui habitait le quartier. Contrairement à elle, j’exerçais clandestinement ma foi à l’insu des parents. Des fois, pour me rendre au culte, je leur faisais croire que j’allais étudier avec des amis. Aujourd’hui, je suis baptisée. Un baptême clandestin qui ne connut aucune célébration. Seuls les géniteurs de Blandine l’ont célébré dans la discrétion. C’était mon unique secret. Je me cachais aussi de mes sœurs pour prier parce qu’elles pourraient me dénoncer. Mes parents, tout comme mes deux sœurs, n’ont jamais mis pieds à l’église, ni à la mosquée ni dans un temple. Que reprochaient-ils à la religion ? Seul papa nous disait que la religion était à l’époque une invention des blancs pour conquérir l’Afrique. Selon lui, ce fut le moyen le plus efficace utilisé par les explorateurs pour endormir la conscience des africains et s’emparer de leurs biens. Voilà une culture qui n’est pas la nôtre que nous avons épousée. Aussi, il nous fit savoir que les héritiers que sont les africains eux-mêmes s’en servent pour piller les fortunes de leurs frères et sœurs à travers des dîmes exorbitantes… ce sont tous ces arguments qu’avançait papa pour nous éloigner des lieux de culte.

A la maison, nous étions surveillées comme de l’huile sur le feu. Nous n’avions pas le droit de franchir le portail si ce n’est pour aller à l’école. Nos parents nous éloignaient toujours du monde extérieur parlant des côtés néfastes de l’amitié : la trahison, l’ingratitude, surtout celle des hommes envers les femmes. Ils nous défendaient d’avoir un petit ami. Lorsque papa nous surprenait en compagnie d’un camarade, il tombait en transe. Il payait même des gens pour nous surveiller… Nous étions tout le temps enfermées telles des lionnes en cage. Le comble, mes sœurs étaient indifférentes j’en parlais. Souvent je les incitais à la rébellion contre nos parents, mais elles restaient passives. Cette forte passivité activa ma curiosité. Je voulus savoir ce qui se cachait sous cette indifférence. Comment des filles pouvaient-elles  rester enfermer jusqu’à leur âge sans jamais songer à voir  dehors ? Et comme on ne peut cacher le soleil de la main, je finis par le découvrir. La vérité fini toujours par triompher.

Nous étions au soir du 7 juin 2010 lorsque papa, une serviette attachée au rein, me fit appel. Je le suivis et nous entrâmes dans une chambre située au sous-sol de la maison. C’était ma première fois d’y mettre les pieds. Seulement mes deux aînées et mes géniteurs y étaient autorisés. Une vaste pièce où était installé un grand et beau lit entouré de masques qui donnait au décor un aspect sinistre. J’avais peur, mais je gardai mon calme. Je ne comprenais pas pourquoi papa n’avait pas installé l’électricité en ce lieu.

-         Papa, pourquoi il n’y a pas de lumière ici ?

-         Chuuut ! On ne pose pas de questions ici, c’est interdit. Garde toi de parler sinon tu vas perdre la voix. Et puis, fait uniquement ce que je te demande. Telle fut sa réponse.

Ensuite, il m’invita à me mettre à poils pour me coucher sur le lit. Stupéfaite, je baissai le regard, puis je m’exécutai sans dire mot en ôtant ma petite robe et mon slip d’une blancheur éclatante pouvant séduire tout homme viril. Couchée sur le dos, je fermai mes paupières puisque j’avais honte et peur de croiser le regard de mon père. J’étais maintenant à poils exposant mes beaux seins bien arrondis et pointus tel un fruit non mûr, à l’appréciation de mon géniteur. Les secondes qui suivirent, je l’entendis faire des incantations en versant sur moi une poudre dont j’ignore la couleur ainsi que la provenance. Pendant ce temps j’invoquais le Seigneur intérieurement pour qu’il fasse échouer tous les plans du diable, du démon. Qu’il soit vaincu au non de Jésus. Soudain, lorsque j’ouvris les yeux, je vis mon père ôter à son tour sa serviette. Il était complètement nu et avait le sexe bien tendu qu’il orienta vers mon entrejambe. Je n’attendis pas une seconde pour me lever en sursaut, le projetant hors du lit. Il se releva précipitamment pour me barrer le passage en me suppliant.

-         au secours maman ! au secours maman ! criais-je.

-         Calme-toi ma Aurélie ma puce. C’est pour ton propre bien.

-         Non papa, tu ne peux pas coucher avec moi sous prétexte qu’il y va de mon bien. Non, c’est inadmissible, c’est de l’inceste.

-         Non Aurélie, c’est totalement différent. Ce n’est pas ce que tu penses. Là, il s’agit du bonheur de la famille. Alors viens que je t’explique, approche.

-         Jamais papa ! Quitte hors de ma vue, je veux sortir.

Il fit semblant de ne point m’entendre et se rua sur moi pour me faire céder de force. C’est ainsi que je saisis un couteau posé sur une statue. Je menaçai de le blesser avec l’arme blanche. Devant ma détermination, il me laissa sortir. Mais ma mère, qui était postée derrière la porte, voulut m’attraper dans ma course. La pauvre, elle reçut un coup de couteau à l’épaule gauche qui l’amena à céder. Je courus vers notre chambre où mes sœurs étaient déjà au lit. Lorsque je leur racontai ma mésaventure, elles se mirent à rire à gorge déployée. Leur attitude m’étonna.

-         Pourquoi as-tu refusé petite sœur ? m’interrogea Alice notre aînée.

-         Mais c’est inhumain grande sœur.

-         Ah inhumain, donc tu nous insultes Aurélie, c’est ça ? S’énerva la cadette.

-         Pourquoi vous injuriez Laura ? Je dis tout simplement que papa me demande une chose impensable. Je ne le comprends pas. Je suis sa fille. Que lui arrive-t-il ?

-         Tiens, tiens en voilà des manières. Ecoute Aurélie, nous sommes toutes passées par là. A toi de sauver la famille sinon nous allons tous périr. Petite sœur, veux-tu que nous mourions tous de faim traînant dans la rue comme des moins que rien ? Eh bien, dès maintenant retourne d’où tu viens. Vas sauver la famille. Et puis qu’est-ce que ça fait de donner son corps à celui-là même qui t’a donné la vie, hein ?

Ces propos me mirent hors de moi. Je m’habillai aussitôt, pris mon sac pour me sauver. Maman me suivit dehors malgré son mal, me suppliant d’accepter de faire le sacrifice sous prétexte que cela nous procurera le bonheur. A les entendre, c’était mon tour de passer à la casserole. Je devais être dépucelée par papa et coucher avec lui sept fois pendant sept vendredis toute la nuit dans le lit du sous-sol. Mon refus pourrait nuire à la famille. Ne pouvant supporter cette sadique proposition, je me rendis chez Blandine où je passai la nuit. Ses parents, étonnés de me voir  chez eux à cette heure, m’harcelèrent de questions. Je me refusai de leur dire la vérité. Ainsi, je leur fis croire que j’avais fait une bêtise raison pour laquelle mon père refusait de me voir sous son toit. Evidemment, ils voulurent le lendemain les rencontrer, chose que je refusai. Cependant, durant tout mon séjour, seule Blandine fut informée de la véritable raison de mon refuge chez eux. Chaque jour, ma mère m’appelait sans cesse. Aux dernières nouvelles, elle m’informa que mon père souffrait sérieusement d’une maladie mystique qui aurait pour unique remède une série de jambe en l’air avec mon géniteur, sinon il mourait. Ensuite, elle et mes deux sœurs qui ont déjà signé le pacte suivraient. Que dois-je faire ? Coucher avec mon père  sachant que c’est immoral ou laisser ma famille périr avec son cortège de péchés ?

 

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Commentaires (8)

1. OBAM J ARISTIDE 05/02/2013

j'espere q tu n'a pas cédé à ton père, si tu l'a fais, sache q tu a dejà signé le pacte avec lucifer et ton ame est perdu, si tu n l'a pas fais rend crâce à dieu d'avoir été sauvé et prie régulièrement pour ta famille

2. keza (site web) 14/12/2012

va sauver ta famille ma soeur. Tu peux faire cela meme pour un etranger! l'entrejambe n'a pas la valeur d'une vie humaine!

3. keza (site web) 14/12/2012

retourne sauver ta famille ma soeur. est-ce que ton entrejambes vaut la vie d'une voire cinq personne. ne pourrais-tu pas faire cela meme pour un etranger?

4. maella 29/03/2012

coucou ma cherie vraiement tn histoire me touche beaucoup mais ne cede pa a cette proposition .prit tn dieu afin kil sauve ta famille,c'est immonde ce ke tn pére te demande.bcp de courage et soi forte ma cherie ke dieu te fortifie et te sauve de tous ces demons

5. Péneloppe 12/12/2011

Ayoyee criss de pervers voila squil est apelle la police viteeee !!! PÉDÔPHILE DE MARDEE

6. Ronald 19/07/2011

vous savez de koi on parle la? abus sexuelle envers une mineur, g 16ans komme toi et devine koi jveu faire avocats si tu previent la police sa pourrait faire 5a 10ans de prison mais ce ke je comprend pas c cette phrases << Tiens, tiens en voilà des manières. Ecoute Aurélie, nous sommes toutes passées par là. A toi de sauver la famille sinon nous allons tous périr. Petite sœur, veux-tu que nous mourions tous de faim traînant dans la rue comme des moins que rien ? Eh bien, dès maintenant retourne d’où tu viens. Vas sauver la famille. Et puis qu’est-ce que ça fait de donner son corps à celui-là même qui t’a donné la vie, hein ?

>> jcomprend plus la mais tu a bien fais mais un seul conseil si tu choisis d appeler la police tu sera seule pendant un moment

7. bina 24/01/2011

tu a eu raison de faire ce ke tu a fai tu a eu bkp de courage ton histoire me touche bcp essaye de faire comprendre ta famille que c immorale et ke c'est interdi par la loi jte souhaite bcp de kourage mais surtou ne le fai pa ta famille comprendra ke se sacrifice menera a rien et que ton pere sera toujour la
bon kourage gro bisous

8. DIANE 27/12/2010

PRIE TON DIEU ET DEMANDE LUI DE SAUVER TA FAMILLE.PARLE DE JESUS A TA FAMILLE ,ET S'ILS SONT RETISSANT,PARLE EN A UN PRETREPOUR QU'IL CONVAINC TA FAMILLE.

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