Je veux le quitter mais....

J'ai brulé mon calepin et j'étais soulagée de balayer la cendre qu j'ai déversée dans la poubelle. Ce calepin est à la base de mon malheur en rrévélant la vraie identité de ce voisin que mon époux avait adopté comme son beau frère.


Chaque fin d'année, je passais les fêtes auprès de mes parents au village. Cette année-là, j'empruntai le car avec d'autres élèves pour aller à Assangbadji, mon village. Un petit village à environ deux kilomêtres d'Akoupé. Dans le car, l'ambiance était à mon goût. Des élèves entonnaient des chansons que nous reprenions en choeur. C'était un voyage de nuit. Le 31 décembre 2002. La guerre avait rendu la circulation très difficile en raison du couvre feu instauré à 22 heures. Nous criâmes donc de joie quand un communiqué repoussa, exceptionnellement pour ce jour, l'heure du couvre feu à minuit. A notre escale à Adzopé, des élèves et d'autres passagers descendirent du car pour des bouteilles et des canettes de bières. A côté de moi, était assis un de ces jeunes qui mettaient l'ambiance dans le véhicule. Moi aussi je participais au show. J'eus donc droit à la bière qui coulait à flots. J'étais entourée de garçons et cela me permettais de chanter avec eux. Le car, très animé, traversait l'ombre épaisse de la nuit à travers la forêt. Quand j'arrivai à destination, c'est avec un pincement au coeur que je me séparai de mes chaleureux compagnons de voyage qui me souhaitèrent une bonne fête. J'aurai bien voulu continuer le show jusqu'à abengourou, la destination du car. Mais hélas ! Je n'avais pas le choix. Je rentrai donc au village où tout le monde m'attendait. Mon père, ma mère mes frères et neveux m'accueillirent avec des cris d'allégresse. En entrant dans la cour familiale, le bon kédjénou de poulet qui m'attendait, embaumait la concession. A peine me demanda-t-on les nouvelles que mes copines du village, qui avaient appris mon arrivée, accoururent dans la cour de mon père. Elles sautèresnt sur moi  en criant de joie. C'était de bvelles retrouvailles. Elles repartirent aussitôt chez elles pour se changer pour le show qui qui promettait ce soir au Baygon Bar. Peu après, ma mère me rejoignit dans la chambre pur me parler des évènements qui s'étaient déroulés en mon absence. C'était surtou des décès. Et comme il est coutume chez nous, je devais aller dire yako aux familles des défunts après les fêtes. Ma mère n'était pas seulement venue me parler de ces tristes évènements, mais pour réclamer ce que son frère (mon tuteur à Abidjan) lui avait envoyé. Je sortis discrètement l'enveloppe que mon oncle m'avait remise. Mon père ne devait en connaître le contenu sinon il réclamerait sa part.

Après avoir copieusement mangé le poulet de ma mère, je rejoignis mes camarades dans la rue. Ce soir, il y avait à l'affiche du Baygon Bar un orchestre du terroir : Audiorama Orchestra. La rue principale du village était bondée de monde. Toues les femmes étaient bien habillées. Elles abaient reçu leur part dans la vente du café et du cacao. Avec cet argent, elles s'étaient acheté de nombreux pagnes. Leurs coiffures, en général, étaient plaquées par un gel. Les hommes avaient l'argent de la vente de leurs produits agricoles sur eux. On les entendait dire  à tue-tête l'expression en vogue du moment : "tue-le,je paie son âme". Pour montrer qu'il étaient financièrement assis.

Mes camarades et moi nous nous dirigions vers le bar quand vint nous accoster. Du doigt, li me montra la pénombre  où se trouvait celui qui l'avait envoyé. Je voyait difficilement des silhouettes humaines sous un hangar. Je demandai à l'enfant d'aller dire à son envoyé de venir vers moi. "Quand on a besoin du Pape, on se rend à Rome", ajoutèrent mes camarades.

Quelques minutes après son départ, je vis quelqu'un quitter l'assemblée pour se diriger vers nous. C'était un beau garçon portant une belle chémise, un jean d'une marque très recherchée à l'époque et une dokside Sebago toute neuve. Mes camarades acceptèrent sa demande de me voir en tête à tête. Si c'est un sale villageois à la paume rugueuse, il en aurait pour son compte, me disais-je. Mais là, j'avais en face de moi un garçon classe. Il dégageait un parfum agréable dans un rayon de cinq mêtres. Nous éloignâmes un peu de mes camarades. Ce joli garçon me dit qu'il s'appellait Gervais et m'avoua qu'émerveilléer par ma beauté, il n'avait pu s'empêcher de m'aborder. C'était un véritable Don Juan maniant parfaitement la langue de Molière. J'étais sous son charme et il en profita pour me donner un redez-vous au Baygon Bar.

L'ambiance était assurée dans ce bar dancing par un orchestre akyé ( une ethnie de la Côte d'Ivoire). Les doigts en l'air bougeant au rythme de la musique. Un doigt levé signifiait la solitude et deux  doigts qu'on était accompagné. Hésitant à lever le doigt, j'était emmerdée par des individus venus sans compagne. Gervais, lui, avait les deux doigts en l'air pour signaler ma présence. Je finis par faire comme lui. Nous dansâmes jusqu'à la pause. Ces oechestres marquaient toujours un arrêt appelé mi-temps. Gervais et moi en profitâmes pour nous rafraichir avec quelques bières. Pour reprendre la danse jusqu'au petit matin. Mon compagnon m'accompagna chez moi avant de regagner sa maison. Ma mère le vit et sourit.

Après m'être changée, je la rejoignis dans la cuisine pour préparer le repas de la fête. C'était la sauce biékosseu accompagnée de poulet grillé.

A l'heure du repas, Gervais vint chez moi. Il mangea avec ma famille. On l'appréciait bien à la maison car il avait une bonne réputation dans le village. Le soir, il m'invita chez lui où je fis connaissance avec quelques membres ded sa familles.

Le show continua dans la soirée. Très épuisée, je rentrais chez moi pour me coucher quand je rzncontrai Bouadi. L'un de mes copains. Il était avec des amis. Après m'avoir saluée, il me demanda sur un ton de colère avec qui j'étais. Je balbutiai en lui disant que c'était mon consin qui me raccompagnait à la maison. Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'il me gifla avec une telle violence que je faillis me retrouver à terre. Je dandinai avant de retrouver mon équilibre. Il voulut se jetter sur moi. Heureseument que Gervais était là. Il s'interposa entre nous. Bouadi m'intima l'ordre de le suivre, mais Gervais s'y opposa. Une violente discpute s'engagea entre les deux hommes.

- Oh dégage ! C'est ma copine. Je veux la voir.

- Je ne vais pas partir avec cette fille. Repliqua Gervais.

- Tu te prends pour qui dans ce village ? Tu comptes sur la richesse de tes parents ? Tu vas voir !

- Je vais voir quoi ? Qu'est-ce que tu peux me faire ?

- Ah bon ! Je vais la frapper devant toi.

- Si tu es garçon, touche-la !

Bouadi se mit à déboutonner sa chémise. Ses amis tentaient de le calmer, mais en vain. Les deux hommes s'empoignèrent. Je me mis à l'écart pour les voir échanger de violents coups. Des passants vinrent les séparer. Moi, j'eus le temps de m'éclipser.

Ce genr de bagarre, j'en provoquais beaucoup par le passé. Je sortais avec plusieurs garçons dans le village. Aussi s'affrontaient-ils souvant pour m'avoir dans leur lit. Malgré tout ce qu'on racontait sur mon compte, Gervais voulut que je devienne sa copine. Après cette bagarre, nous continuâmes de nous voir à Abidjan. Il venait me randre visite chez mon oncle à Abobo. Lui, il habitait à Yopougon avec sa famille.

Gervais m'aimait beaucoup et voulait que je sois son épouse. Mais, il détestait ma manie de me rendre à Avocatier tous les week-ends pour faire le show. Ce quartier d'Abobo est réputé pour sa folle ambiance, les samedis, au rythme des orchestres akyé. Et je ne ratais jamais les grands rendez-vous avec ces orchestres. Gervais s'emportait toujours quand il vanait chez moi et qu'on lui disait que j'étais aller danser. Il partait me chercher dans le bar dancing où il me taitait de tous les noms. Fatigué de mes sorties, Gervais me damanda de choisir entre lui et le show. Sans souciller, je lui fis savoir que je préférais le show. Il mit alors un terme à notre relation.

Des années plutard, je décidai d'abandonner cette vie dissolue. J'avais une mauvaise réputation et l'impression d'être une prostituée. Cherchant à me marier, je voulus rétablir le contact avec mon ancien copain. Mais il n'était plus à Abidjan. Dépuis un an, il travaillait à Yamoussokro. Un dimanche, alors que j'étais entrain de tresser une cousine, nous entendîmes une grande clameur dans la rue. On se leva précipitament pour aller aux nouvelles. Déhors, on entendit des cris de joie fuser ça et là. Des jeunes scandaient le nom des Eléphants. Un quidam qui passait près de nous, nous informa de la bonne nouvelle ; la Côte d'Ivoire venait d'obtenir sa qualification pour la coupe du monde en Allemagne. Quel miracle ! Qui l'aurait cru ? Comme bon nombre d'ivoiriens, j'étais sceptique quant à la qualification des Eléphants au mondial, après la défaite face au Cazméroun. Aussi, je ne regardais pas le match. Me contentant de tresser ma cousine. Nous nous joignîmes à cette foule en délir. Ma cousine ne se soucia pas de ses cheveux à moitié tressés. Nous courions dans tous les sens. Les invitations dans les bars et maquis fusaient de partout.

J'avais pris la décision de ne plus fréquenter ces lieux de peur de retomber dans mes anciennes habitudes. Mais ce jour là, ce fut plus fort que moi. Ma cousine et moi entrâme dans un maquis où un groupe de jeunes nous avaient invitées. il y avait une seule place à leur table. Je la cédai à ma cousine. Un des jeunes m'invita à m'assoir sur ses jambes. J'acceptai sa proposition sans hésiter. Notre table était remplie de bouteilles de bière. On chantait, buvait et on commentait le match. On vantait les joueurs qu'on avait villipendés quand Eto'O avait tenu sa promesse de faire dormir les ivoiriens à 19 heures.

Assavon, le jeune homme sur lequel j'étais assise me chuchota à l'oreille qu'il me trouva très belle. Sous l'effet de l'alcool, il se mit à me draguer avec insistance. Je ne le pris pas au sérieux car il avait trop bu. Tard dans la nuit, ma cousine et moi prîmes congé de nos amis d'un jour. Nous étions tous ivres. Je tentai de reveiller Assavon pour lui dire aurevoir, mais il était profondement endormi. L'alcool l'avait assomé.

Deux jpours après la qualification des Eléphants au Mondial, je rencontrai un jeune sur la route du marché. Son visage m'étais vaguement familié, mais je ne me souvenais pas l'avoir vu quelque part. Cependant, il vint vers moi pour me saluer. Enfin, je le reconnu. C'était Assavon. Il me dit qu'après notre séparation, il voulut me revoir, mais il ne savait pas où me trouver. Avant de s'en aller, Assavon m'invita à prendre un pot le soir.

C'était un  jeune homme sérieux qui savait ce qu'il voulait. Il vivait seul dans son appartement et n'avait pas de copine. Je trouvais cette situation étrange. Aussi, j'étais très inquiète, les premiers jours, quand je m'installai chez lui. Je craignais d'être une "sorcière" car avec les hommes, on n'était sûr de rien. Toujours prêts à dire qu'ils vivent seuls alors qu'ils ont une femme dans leur vie. Mais, au fil du temps je fini par me rassurer et à consolider ma place dans mon nouveau foyer. Nous habitions à Abobo au deuxième étage d'un immeuble qui avait une belle vue sur la ville.

Un matin, alors que je séchais le linge, je vis un camion de démenagement venir garer devant l'immeuble. Je continuai à essorer le linge pour le mettre sur la corde quand on m'appela. Je jetai un coup d'oeil en bas et je vis Gervais. C'était lui le nouveau locataire de la maison d'en face. Contente de le voir, je descendis pour sauter dans ses bras. Je ne lui cachai pas que j'avais abandonné mes sorties et je m'étais rendue à Yamoussokro dans l'espoir de le retrouver. Gervais marqua un silence lorsqu'il sut que je vivais avec un homme. Il aurait bien voulu que se soit lui car il n'avait pas de femme. C'est tout seul qu'il aménagea dans la maison d'en face.

Depuis que Gervais habitait en face de moi, je me tenais pratiquement tout le temps au balcon pour le saluer et le voir. Et quand Assavon n'était pas là, je me rendais dans son petit appartement pour faire la cuisine ou le ménage. Petit à petit l'amour que j'avais pour lui refit surface. Mais je demeurais fidèle à Assavon. Cependant, pour éviter toute tentation, je mis fin à mes visites. D'ailleurs je prenais de gros risques en allant chez lui car l'immeuble où nous habitons appartient à l'oncle de mon homme. Celui-ci pouvait me voir un jour chez Gervais et informer son neveu. Je ne me présentais plus au balcon, ce qui fesait qu'on se voyait rarement maintenant. Un dimanche, Gervais en compagnie de sa cousine Cécile vint à la maison. Ce jour-là, je le présentais à Assavon comme étant un cousin du village. Depuis lors, il devint régulier à la maison. Mon homme aimait bien sa compagnie et l'avait adopté comme son beau frère. Les dimanches, ils se retrouvèrent tous deux au balcon pour bavarder pendant que moi je leur faisais à manger. Souvent, Assavon me demandait d'envoyer de la nourriture à Gervais qui était toujours célibataire.

Un jour, en l'absence de mon homme, Gervais vint à la maison. Il s'assit au salon pendant que je me pommadais dans la chambre. C'était la premiére fois qu'il arrivait si tôt chez moi. J'avais peur qu'il ne m'annonce une mauvaise nouvelle en provenance du village. Je me dépêchais donc pour le rejoindre quand j'attendis le bruit du poignet de la porte qui s'ouvrait. Je retournai et je vis Gervais. j'eus peur de l'audace du jeune homme surtout que mon mari avais quitter la maison il y avait à peine dix minutes. Il pouvait donc revenir d'un moment à l'autre. Je lui demandai de sortir immédiatement, mais il refusa et m'assura qu'il avait vu Assavon emprunter un taxi. Mais avant, celui-ci lui avait dit qu'il était en retard à une réunion très importante au service. Il sortit des photos où on nous voyait courir ensemble sur une plage. Ces photo eurent l'effet de nous plonger dans ces vieux souvenirs. Il évoqua avec nostalgie la sortie que nous avions faites sur une plage de Grand-Bassam où nous nous sommes adonnés à une course-poursuite qui s'est terminée dans un bungalow où nous avons fait l'amour. J'étais concentrée sur les photos que Gervais avait jété sur le lit et qui retraçaient notre passé romantique. Aussi, je ne le vit pas venir vers moi. Je sursautai donc quand il passa ses bras autour de mes hanches. Je voulu me defaire de son emprise, mais il me retint avec force. Il me fixa dans les yeux et me supplia pour qu'on revive ces beaux moments passés ensemble. J'eus pitié de lui car il souffrait de ce passé qui lui manquait beaucoup. Alors je livrai à lui. Il se mit à m'embrasser tendrement. Ses mains parcouraient mon corps et firent naître en moi de délicieuses sensations. Mon pagne se dénoua, Gervais n'avait plus qu'à me prendre. Nous fîmes l'amour sur le lit conjugal.

Après le plaisir, je me mis à regretter mon acte et jurai de ne plus le refaire. Aussi quand Assavon quittait la maison pour aller au boulot, je fermais la porte à double tour et ne l'ouvrais pas quand Gervais frappait. J'étais très inquiète parce que nous avions eu des rapports non protégés et je risquais de tomber enceinte. Je pris le soin de noter la date de nos rapports dans mon journal intime dans l'intention de ma faire avorter si cela coïncidait avec une grossesse. puis je lui interdis de mettre les pieds chez moi s'il ne voulait pas que j'informe mon mari de ses intentions. Il eut peur et prit ses distances. C'était mieux ainsi.

Peu de temps après, mon mari constata que Gervais ne nous rendait plus visite comme par le passé. Voulant connaître les raisons d'une telle attitude, je lui fis savoir que cela était dû à un problème qui s'était passé au village dans notre famille. Raison pour la quelle il avait pris ses distances.

Quelques mois plus tard, je tombai enceinte de mon homme et mis au monde un joli garçon. C'était la joie dans mon foyer tandis que, Gervais qui avait toujours la mine assombrie, mourrait de jalousie. Un matin, alors que je rendais au marché, il m'aborda pour me dire qu'il ne supportait pas de me voir passer avec Assavon. Et qu'il se masturbait en pensant à moi. Il se mit à pleurer quand je lui annonçai que mon homme et moi  allions nous marier. Malgré mon refus catégorique, Gervais inssitait pour venir à la maison. Pour le décourager,  j'adoptai une autre attitude à son égard. Je ne lui adressais plus la parole. Quand il me parlait, je l'ignorais. Au bout de quelques semaines, il finit par se résigner. Lui et moi nous dépassions dans le quartier sans nous saluer.

Je pris ma deuxième grossesse. Je fus très heureuse quand, à la maternité d'Abobo, la sage femme m'annonça  le sexa de l'enfant. c'était une fille. Mo, homme désirait une fille. J'étais avec ma mère. Mais quand il vint nous voir à la maternité, il n'avait pas l'air heureux. Il ne manifesta pas de joie face à cet évènement qu'il atteendait pourtant. Quand je lui demandai ce qui n'allait pas, il ne me répondit pas. Ma mère avait remarqué cette attitude glaciale. Ce n'est qu'après son départ au village, quelques mois plus tard, que je sus les raisons de sa colère. Ce jour-là, j'avais fini de laver ma falle et m'apprêtais à l'habiller quand mon homme mapprocha d'une voix glaciale :

- Donc, tu me trompais ?

Cette question me troubla. Mais je ne dis mot. Ne répondant pas à la question, il s'énerva. Je ne l'avais jamais vu  aussi agressif sauf le jour où il m'avait porté main pour la première fois. C'était au début de nos relations quand il me surprit entrain de causer avec un mec croyant que j'étais à la maison car je lui avais auparavant que j'y étais.

Je revis cette agressivité dans ses  yeux. Aussi pris-je le soin de donner le bébé à la servante avant de lui avouer mon forfait. Il avait découvert mon infidélité en lisant mon journal intime. J'aurai dû barrer ou arracher la page.

Assavon me prit par les cheveux et me traina dans la chambre où il se mit à me battre violemment. Je le suppliais, mais cela avait le don de l'irriter davantage. Les coups pleuvaient sur moi. J'entendais les pleurs de mes enfants et de la servante au salon. Les voisins, ameutés par mes cris, firent irruption dans notre domicile. Ils se mirent à frapper la porte de la chambre. Je leur demandai de la défoncer sinon il allait me tuer. C'est ainsi que le propriétaire de l'immeuble donna l'ordre de le faire. Il était très en colère contre son neveu. Tous condanèrent d'ailleurs son attitude. Certains me demandèrent de le convoquer chez ses parents pour qu'on le mette sur le fauteuil blanc. Mais je ne dit mot de peur de révéler mon infidélité au grand jour. Mon homme se tue également. Mais il ne digéra pas cette trahison. Il promit de me la faire payer d'une manière ou d'une autre.

Depuis lors, ma vie dans mon foyer devint un véritable enfer. Assavon était devenu très méchant envers moi. Pour un oui pour un non, il me battait. Je ne pouvait rien lui demander sans qu'il ne s'énerve et me porte main. Il m'ignorait superbement à la maison. C'est seulement au lit, quand il avait envi de moi, qu'il me touchait pour me donner des coups de boutoir pour atteindre l'orgasme. Plus de prélimaire pendant nos rapports. J'étais devenue un objet qu'il manipulait à sa guise. Je supportait difficilement cette humiliation. Au début je l'endurait. trouvant que c'était le prix à payer. Mais aufil du temps, je me rendis compte que mon homme voulait s'éterniser dans cette enfer. Je me décidai alors de le quitter, mais je ne veux pas me séparer de mes deux enfants. Je les aime de tout mon coeur. Aujourd'hui, je suis la femme la plus malheureuse du monde. Je voudrais changer le coeur de mon homme endurci par mon infidélité pour rester auprès de mes enfants, mais impossible. Dois-je partir ou continuer à souffrir ?

EVELYNE

Voici l'histoire d'Evelyne. Doit-elle quitter son conjoint pour sortir de cet enfer en confiant l'éducation de ses enfants à une autre femme ou rester pour subir les pires formes d'humiliation ? 

Source le livre du coeur. 

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Commentaires (1)

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